« Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! »
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Au fil du temps
Au gré du vent
Au
rythme du galop de mon coeur.
Bonjour à toi
et bienvenue sur mon blog

J'espère faire de cet espace un lieu d'échange, de partage.
J'y déposerai mes états d'âmes, mes pensées.
Ainsi que celles d'autres qui touchent mon coeur.

Des lieux et des paysages qui m'ont interpellée.
Juste pour le plaisir.
« Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau : achetez une île ! »
Voici un très beau texte à méditer qui circule pas mal sur le net pour le moment.
Un maître de l'Orient voyant un scorpion se noyer, décida de le tirer de l'eau mais lorsqu'il le fit, le scorpion le piqua.
Par l'effet de la douleur, le maître lâcha l'animal et celui-ci tomba à l'eau une seconde fois.
Le maître tenta de le tirer à nouveau et l'animal le piqua encore.
Quelqu'un qui était en train d'observer se rapprocha du maître et lui dit :
" Excusez-moi, mais vous êtes têtu ! Ne comprenez vous pas qu'à chaque fois que vous tenterez de le tirer de l'eau il vous piquera ?"
Le maître répondit :
"La nature du scorpion est de piquer, et cela ne va pas changer la mienne qui est d'aider."
Alors, à l'aide d'une feuille, le maître tira le scorpion de l'eau et le sauva de la noyade.
Puis il dit:
"Ne change pas ta nature si quelqu'un te fait mal, prends juste des précautions. Les uns poursuivent le bonheur, les autres le créent.
Quand la vie te présente mille raisons de pleurer, montre-lui que tu as mille raisons pour sourire.
Préoccupe-toi plus de ta conscience que de ta réputation. Parce que ta conscience est ce que tu es, et ta réputation c'est ce que les autres pensent de toi...
Et ce que les autres pensent de toi...c'est leur problème."
Je ne connais pas l'auteur.
Préoccupe-toi de ta conscience et ne change pas si tu es en accord avec elle...
Et n'oublie pas que l'on ne peut aider l'Autre qu'en s'accordant avec lui, en s'adaptant à lui (prendre des précautions..) sans pour autant changer sa propre nature.
Ne poursuis pas le bonheur, il est à ta portée chaque jour dans une multitude de petites choses que la Vie apporte.
Anne-Bé
Et si c'était la dernière fois que tu voyais, tu regarderais avec une telle attention que ton
regard d'un seul coup d’œil embrasserait tout l'horizon.
Et si c'était la dernière fois que tu marchais, tu poserais tes pieds avec tant de douceur
et de légèreté qu'ils deviendraient des ailes et tu pourrais voler.
Et si c'était la dernière fois que tu respirais, tu humerais l'air avec un tel allant que tu te
trouverais vivant jusqu'à la fin des temps.
Et si c'était la dernière fois que tu t'éveillais, le moment d'ultime conscience aurait
tellement de force et de clarté qu'il éclairerait les nuits jusqu'à l'éternité.
Et si c'était la dernière fois que tu pensais, la plus vulgaire des pensées s'auréolerait de
tant d'innocence qu'elle te conduirait jusqu'à la source au pays du silence.
Et si c'était la dernière fois que de la solitude tu souffrais, tu serais reconnaissant de
connaître l'absence que tu percevrais le parfum de l'éternelle présence.
Et si c'était la dernière fois que tu créais, ton inspiration serait si féconde que tu
pourrais comprendre l'origine du monde.
Et si c'était la dernière fois que tu aimais, tu glorifierais l'instant avec un tel zèle qu'il
emplirait ton coeur à jamais d'amour universel.
Et si c'était la dernière fois que face à toi-même tu te trouverais, tu rentrerais tant dans
ce jeu de miroir que tu pourrais percer le secret de ton histoire.
Si tu fais toute chose avec autant de passion, d'attention et d'amour que si c'était la
dernière fois, alors ce sera la dernière fois où tu seras.
Gérard Bellebon
Cet automne j'ai eu la chance de pouvoir me rendre dans un pays qui m'attirait depuis près de 35 ans...
Mais finances obligent je n'avais jamais pu m'y rendre.
Le QUEBEC, pays si cher à mon coeur.
Une région qui m'attire encore et toujours
Rien ne m'a déçue durant ce séjour, même si je suis bien consciente que ce sont des vacances que j'y ai vécues et que cela ne représente en rien la vie réelle du pays.
J'attends avec impatience le moment où j'y retournerai.
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